Pendant des années, la graphothérapie a souffert d’une image ambiguë : un métier passionnant mais précaire, réservé aux plus idéalistes. Pourtant, une nouvelle étude vient bouleverser cette perception. Chiffres à l’appui, elle démontre qu’avec une approche structurée et un usage intelligent du numérique, il est non seulement possible, mais réaliste de vivre confortablement de la graphothérapie.
Peut-on réellement vivre de la graphothérapie ?
La question revient souvent dans les formations, les groupes d’entraide, ou les discussions entre praticiens. La vocation est forte, mais la réalité du terrain semble parfois décourageante. Peu de rendez-vous, des annulations, des vacances scolaires qui vident les plannings… et des charges qui tombent chaque mois sans exception.
Mais une étude récente vient remettre les pendules à l’heure.
Intitulée « Peut-on bien vivre de la graphothérapie en 2025 ? », cette analyse de 16 pages dresse un portrait lucide mais rassurant du métier.
Basée sur les chiffres réels d’une praticienne exerçant dans une petite ville, elle compare deux modèles : le modèle classique (sans stratégie numérique) et le modèle moderne, structuré avec les outils de gestion et de communication de Génécia.
L’auteur ne se contente pas de dresser un constat : il reprend les données d’une étude pessimiste publiée sur les réseaux sociaux, en y ajoutant tous les éléments absents.
Parmi eux :
L’étude montre qu’un praticien travaillant 15 séances par semaine sur 45 semaines atteint environ 33 000 € de chiffre d’affaires rien qu’avec ses suivis.
En y ajoutant les bilans et les activités annexes, le total grimpe à plus de 52 000 € TTC, pour un revenu net moyen de 2 700 € par mois.
Le plus intéressant : la plupart de ces revenus sont exonérés de TVA, car seuls les bilans y sont soumis.
Ainsi, les graphothérapeutes peuvent conserver leurs tarifs actuels (50 € la séance) tout en franchissant un palier de rentabilité.
L’étude met également en avant l’impact déterminant du numérique dans cette évolution.
Avec Génécia, les graphothérapeutes disposent d’un véritable espace professionnel tout-en-un :
L’objectif : permettre aux praticiens d’arrêter de subir leur activité pour la piloter, la valoriser et la faire grandir.
C’est la conclusion forte de l’étude.
La précarité n’est pas une fatalité, mais souvent le résultat d’une organisation dépassée ou d’un manque de visibilité.
Les praticiens qui s’outillent, s’affichent sur Google, vendent leurs bilans et ateliers en ligne, et automatisent leurs suivis, sortent du lot.
Ils ne dépendent plus du bouche-à-oreille : ils bâtissent une clientèle stable, visible et reconnue.
Le rapport complet (16 pages) est disponible gratuitement au format PDF.
On y trouve :
Un document essentiel pour toute personne en formation, en reconversion, ou déjà installée.
👉 Télécharger l’étude complète : PDF – “Peut-on bien vivre de la graphothérapie en 2025 ?”
Cette étude ne promet pas des miracles, mais elle prouve une chose :
la graphothérapie peut devenir une activité rentable, stable et épanouissante, à condition d’être pratiquée avec les bons outils et la bonne structure.
L’avenir du métier passe par la professionnalisation, la communication numérique, et l’organisation.
Et dans ce domaine, Génécia s’impose déjà comme un allié incontournable.